[Rotterdam, le 7 mars 1686]

C’est agréable, n’est-ce pas, cet Art de parler [1] ? Ce livre a été imprimé et a été écrit par le Père Bernard Lamy, prêtre de l’Oratoire, à ce que l’on dit. Le même est auteur d’un autre livre anonyme, Entretiens sur les sciences, dont vous trouverez mention dans le recueil du mois de décembre 1684 p.468 [2]. Il vit maintenant à Grenoble dans le Dauphiné et s’est fait un nom et une certaine célébrité en publiant beaucoup d’ouvrages qu’il n’a pas fait publier anonymement et sur lesquels il faudrait garder le silence ici [3]. Bien des lecteurs font grand cas de ces trois opuscules : Somnia sapientis, Genius saeculi, Gyges Gallus, de l’auteur Pierre Firmian [4]. Le vrai auteur était un certain moine nommé Zacharias Lexoviensis. On attribue au même un ouvrage assez féroce contre les jansénistes, intitulé Relation des pays de jansénie par Louis Fontaines, sieur de Saint Marcel, imprimé à Paris 1660 [5]. Voir Sorel, Bibliothèque française, p. m. 172 [6].

Entre ceux qui ont répondu à l’ Exposition de l’ évêque de Meaux [7] un certain avocat de Montpellier qui s’appelait Brueys a avoué franchement son nom [8], a suivi maintenant le parti de son évêque et, admis sous son patronage, a exercé fréquemment sa plume contre nos dogmes [9]. Il a commencé par examiner les raisons qui ont donné lieu à la sécession de la majorité d’entre nous de l’Église romaine. Ce livre a été réfuté par trois de notre parti. Primo, le très célèbre Pierre Jurieu, professeur de théologie en cette ville, un collègue à honorer éternellement, et pour moi du plus grand mérite, qui a publié un ouvrage exceptionnel intitulé, Suite du Préservatif [10]. La raison de ce titre n’est guère inconnue à ceux qui savent déjà que cet auteur a opposé à l’ Exposition de l’ évêque de Condom le suprême panacée ou Préservatif contre le changement de religion [11]. Le deuxième traité publié, Le Prosélyte abusé ou fausses veues de Mr Brueys, est de ce ministre rouennais de grande célébrité Mr de Larroque fils [12], dont l’éloge se lit dans notre recueil pour le mois de mars 1684, où on peut lire aussi [le titre de] certains de ses écrits anonymes [13]. Le troisième adversaire de Brueys a fait des observations générales contre son livre (voir notre recueil du même mois p.100) et s’appelle Mr Lenfant [14], ministre de la parole de Dieu à Heidelberg, peu avancé en âge et mangeant déjà les fruits qui apportent l’âge [ sic]. Son père autrefois ministre à Châtillon, maintenant à Hesse exerçant les mêmes fonctions, a écrit contre la Méthode pacifique du jésuite Maimbourg [15]. Soit dit en passant que le livre qui a été publié à Rotterdam contre la même Méthode pacifique il y a trois ans est l’ouvrage de Théodore Maimbourg [16], parent du jésuite ; ce Théodore avait il y a longtemps dit adieu à l’Église du pontife et s’est retiré dans la nôtre. Il vit maintenant à Londres. De lui aussi est un autre livre qui avait déjà été imprimé à Groningue par les soins du très célèbre Samuel Maresius en 1664 sous le titre de Réponse sommaire au livre de monsieur le cardinal de Richelieu par le Sieur R. de la Ruelle [17].

En 1683 est paru à La Haye un livre qui a plu beaucoup aux lecteurs ; voici son titre, Apologie pour les reformez où l’on voit la juste idée des guerres civiles de France et les vrais fondements de l’Édit de Nantes [18]. L’auteur de cet ouvrage, Mr Fetizon, alors ministre de la parole de Dieu dans la région de Champagne auprès du très noble et très vaillant sieur de Briquemau [19], nom à bon droit très cher aux Réformés, exerce maintenant courageusement les mêmes fonctions à Lippstadt, où la préfecture de la ville a été donnée par le sérénissime Électeur de Brandebourg au même sieur de Briquemau.

Je ne répéterai pas ici ce qui est dit dans le recueil du mois de janvier passé au sujet de l’ auteur du livre anonyme composé contre les méthodes du clergé gallican, sous le titre Examen des méthodes [20]. Il est déjà assez connu que cet ouvrage est sorti de la plume du sieur Basnage, ministre rouennais très éloquent et fils du plus c élèbre défenseur de causes toujours en vie. Si on lit soigneusement le recueil de la République des Lettres l’on verra découverts un certain nombre d’autres auteurs anonymes.

Le traité français De la volonté, qui a paru l’année dernière à Paris, que certains attribuent faussement au sieur Nicole, auteur anonyme de la Perpétuité de la foi, des Préjugés légitimes contre les calvinistes, des Essais de morale, des Prétendus reformez convaincus de Schisme, a été écrit par un théologien parisien qui s’appelle Ameline [21] à qui Jean de Launoi a écrit des lettres qui figurent dans les œuvres de cet homme célèbre [22].

Les Observations sur la nouvelle défense de la version françoise du Nouveau Testament imprimée à Mons, dont nous avons donné des extraits au mois de mai 1685 p.479, sont d’un certain jésuite nommé Le Tellier [23].

Vous avez là, très éminent Monsieur, les choses qui me sont venues à la mémoire comme j’écrivais à la hâte mes observations sur l’argument de Deckherr. J’aurais peut-être pu rassembler plus de choses et de moins communes, si le temps limité dont je disposais m’avait permis de lire les écrits, d’examiner certains livres et de m’informer auprès d’amis, et enfin si je n’avais pas craint de créer des ennuis aux autorités dont j’avais rappelé le nom aux divins rivages de la lumière [24]. Il y en aura certainement qui diront qu’il n’était pas nécessaire d’attacher un appendice de ce genre à l’ouvrage de Decker et que je m’occupe d’écrits évidents à tout le monde et des plus récents. Mais si seulement, quand autrefois des écrits sans nom d’auteur venaient de s’envoler des mains de l’imprimeur, quelqu’un avait pris note du nom des auteurs, il serait plus facile maintenant à chacun de défendre sa production. L’érudit sieur Baillet dans les Jugements des savants qu’il a publiés a inclus un traité supplémentaire Des écrits anonymes et pseudonymes [25] dont on peut espérer qu’il pourvoira à satiété ce qu’on peut désirer dans cette sphère. Au revoir, homme très distingué, et aimez-moi qui vous suis tout dévoué.

Notes :

[1] L’Art de parler de Bernard Lamy (1640-1715), oratorien, avait connu une première édition en 1670, qui reparut en 1675 ; une seconde édition parut sous le titre L’Art de parler. Avec un discours dans lequel on donne une idée de l’art de persuader (Paris 1676, 12°) ; une troisième édition devait paraître ultérieurement : La Rhétorique, ou l’art de parler (Paris 1688, 12°). Voir l’édition critique établie par B. Timmermans (Paris, 1998), celle de C. Noille-Clauzade (Paris 1998), et son étude : « Bernard Lamy, ou la rhétorique de Port-Royal », Chroniques de Port-Royal, 50 (2001), p.541-556, le Dictionnaire de Port-Royal, s.v., et D. Reguig-Naya, Le Corps des idées. Pensées et poétiques du langage dans l’augustinisme de Port-Royal (Paris 2007).

[2] Bernard Lamy, Entretiens sur les sciences, dans lesquels, outre la méthode d’étudier, on apprend comme l’on se doit servir des sciences, pour se faire l’esprit juste et le cœur droit pour se rendre utile à l’Eglise (Lyon 1684, 12°) ; dans les NRL, décembre 1684, art. III, Bayle donne le compte rendu de l’édition faite par Eugène Henri Fricx dès la même année à Bruxelles, in-12° ; voir aussi l’édition critique établie par P. Clair et F. Girbal (Paris 1966), et l’étude de F. Girbal, Bernard Lamy (1640-1715), Etude biographique et bibliographique (Paris, 1964).

[3] Cette lettre est celle que Bayle avait promise concernant une liste des erreurs de Deckherr et un supplément d’ouvrages anonymes et pseudonymes pour la nouvelle édition établie par Almeloveen : voir Lettre 527, n.1. C’est pour cette raison qu’il ne mentionne pas ici les ouvrages de Bernard Lamy qui n’ont pas paru anonymement.

[4] Ange Lambert de Fromentin (1596-1661), né à Evreux, entra chez les capucins de Rouen en 1612 et prit le nom de Zacharie de Lisieux (Zacharias Lexoviensis) ; il publia sous le pseudonyme de Pierre Firmian ou Petro Firmiano : Somnia Sapientis (Parisiis 1669, 12°) ; Sæculi Genius (Parisiis 1653, 12°) ; Gyges Gallus (Parisiis 1659, 12°) ; ces trois ouvrages furent réédités ensemble sous le titre Opuscula (Gedani 1686, 12°).

[5] Zacharie de Lisieux publia sous le pseudonyme de Loys Fontaine un ouvrage satirique : Relation du pays de Jansénie, où il est traité des singularités qui s’y trouvent, des coutumes, mœurs et religions de ses habitans (Paris 1644, 8°), qui connut de nombreuses rééditions (Paris 1650, 1658, 1660, 1664 ; Rouen 1674, 1688, 1693 ; Londres 1734), ainsi qu’une traduction anglaise (London 1668). Voir Dictionary of 17th century French philosophers, dir. L. Foisneau (New-York 2008), s.v.

[6] Charles Sorel (1582-1674), La Bibliothèque françoise, ou le choix et l’examen des livres françois qui traitent de l’éloquence, de la philosophie, de la dévotion et de la conduite des mœurs (Paris 1664, 12° ; seconde édition, Paris 1667, 4°). Voir E. Bury et E. Van der Schueren (dir.), Charles Sorel polygraphe (Laval, 2006), et M. Alet, « La double lecture de l’âme humaine dans La Science universelle de Charles Sorel », Libertinage et philosophie au siècle, 6 (2002), p.55-72.

[7] Jacques Bénigne Bossuet, Exposition de la doctrine de l’Eglise catholique sur les matières de controverse (Paris 1671, 1673, 1679, 12°), ouvrage qui connut un succès considérable et plusieurs rééditions. Voir J. Orcibal, Louis XIV et les protestants (Paris 1951).

[8] David-Augustin Brueys (1640-1723), Réponse au livre de M. de Condom intitulé « Exposition de la doctrine de l’Eglise catholique sur les matières de controverse » (Quevilly 1672, 12°).

[9] David-Augustin Brueys, Examen des raisons qui ont donné lieu à la séparation des protestans (Paris 1683, 12°).

[10] Pierre Jurieu, Suite du préservatif contre le changement de religion : ou réflexions sur l’adoucissement des dogmes et des cultes de l’Eglise romaine, proposé par Mr Brueys, avocat de Montpellier (La Haye 1683, 12°) : sur cet ouvrage, voir Lettre 221, n.23.

[11] Pierre Jurieu, Préservatif contre le changement de religion [Rouen 1680], publié chez Jean Lucas : cette adresse bibliographique est une hypothèse d’E. Kappler, Bibliographie de Jurieu, p.249, la page de titre manquant systématiquement dans tous les exemplaires localisés de la première édition. Sur cet ouvrage, qui visait à contrer l’influence de l’ Exposition de la doctrine de l’Eglise catholique par Bossuet, voir Lettre 192, p.257.

[12] Daniel de Larroque, Le Prosélyte abusé, ou fausses vues de M. Brueys dans l’examen de la séparation des protestants (Rotterdam 1684, 12°). Sur cet ouvrage, voir Lettres 235, n.6, 242, p.1, 245, p.20.

[13] Pour l’éloge de Mathieu de Larroque, voir Lettre 258 et NRL, mars 1684, art. V.

[14] Jacques Lenfant, Considérations générales sur le livre de M. Brueys intitulé « Examen des raisons qui ont donné lieu à la séparation des protestans » (Rotterdam 1684, 12°). Sur cet ouvrage, voir NRL, mars 1684, cat. xii, et Lettre 235, n.6, et 238, n.19.

[15] Paul Lenfant, Les Fondements de la nouvelle méthode de prescrire renversez par le desaveu du consentement que le P. Maimbourg attribue aux protestans (Quevilly 1672, 12°), ouvrage dirigé contre Louis Maimbourg, La Méthode pacifique pour ramener sans dispute les protestants à la vraye foy, sur le point de l’Eucharistie, au sujet de la contestation touchant la perpétuité de la foy du mesme mystère (Paris 1670, 12°). Bayle ne reprend pas le jugement sévère qu’il portait en 1677, sans doute sous l’influence de Jurieu, sur cet ouvrage de Paul Lenfant : voir Lettre 146, p.457 et n.18. Lenfant s’était réfugié, au moment de la révocation de l’édit de Nantes, à Cassel, où les huguenots devaient établir le 7 novembre 1686 (n.s.) une Eglise, dont il fut le premier pasteur. Dès sa première année d’existence, cette communauté comptait trois mille fidèles, attirés par les avantages fiscaux et les grandes franchises qui leur étaient proposés par l’Electeur de Hesse. Ils s’assemblaient d’abord chez un des anciens, Jérémie Grandidier ; le premier lecteur fut Bertin. Paul Lenfant s’était marié avec Anne Dergnout-de-Pressainville, fille du seigneur de Boissay, qui mourut à Berlin le 6 décembre 1692, et dont il eut, entre autres enfants, une fille, qui se maria avec Gédéon Huet, et un fils, Jacques Lenfant, le correspondant de Bayle. Rappelons que le landgrave de Hesse-Cassel fut à cette époque Charles, prince d’Hirsfeld, comte de Catzenellebogen (1654-1730), fils de Guillaume VI (1629-1663) ; il épousa en 1673 Marie-Amélie, fille de Jacques, duc de Curlande, et fut beau-père de Jean-Guillaume de Nassau, né en 1687, qui devait être, en 1702, l’héritier universel de Guillaume III d’Orange : voir Lettre 147, n.21.

[16] Théodore Maimbourg, Examen du premier traité de controverse du P. Louis Maimbourg, intitulé : Méthode pacifique pour ramener sans dispute les protestants à la vraie foi sur le point de l’Eucharistie (Cologne 1683, 12°), publié à l’adresse fictive « Cologne, Pierre Marteau ».

[17] Théodore Maimbourg , Réponse sommaire au livre de M. le cardinal de Richelieu par le sieur R. de La Ruelle (Groningue 1664, 12°), qui combattait l’ouvrage de controverse attribué à Richelieu , Traité qui contient la méthode la plus facile et la plus asseurée pour convertir ceux qui se sont séparez de l’Eglise (Paris 1651, folio). Rappelons que c’est probablement ce dernier ouvrage qui avait précipité la conversion de Bayle au catholicisme lors de son passage au collège jésuite de Toulouse, malgré les réfutations qu’il pouvait connaître, outre celle de Théodore Maimbourg : David Ancillon , Apologie de Luther, de Zwingle, de Calvin et de Bèze, ou réponse au chapitre 10 du 2e livre de la « Méthode » de M. le cardinal de Richelieu (Hanau 1666, 8°) ; Charles Drelincourt , La Défense de Calvin. Contre l’outrage fait à sa mémoire dans un livre qui a pour titre, « Traité qui contient la méthode [...] » (Genève 1667, 8°), et André Martel , Réponse à la « Méthode » de M. le cardinal de Richelieu (Quevilly 1674, 4°). Voir H. Bost, Pierre Bayle, p.38-44.

[18] Daniel Fétizon (1650-1696), qui devint pasteur à Saint-Loup-aux-Bois en 1671, à Lippstadt en 1682, à Köpernick en 1686, et enfin à Berlin en 1693, auteur de l’ Apologie pour les réformés, où l’on voit la juste idée des guerres civiles de France et les vrais fondemens de l’édit de Nantes. Entretiens curieux entre un protestant et un catholique (La Haye 1683, 12°).

[19] Henri de Briquemault († 1692), dont le nom est souvent cité dans les Mémoires pour servir à l’histoire des réfugiés françois dans les Etats du roi d’Erman et Reclam (Berlin 1782-1800), i.336-341 ; II, 122-124, 189-190, 205 et 344, vii.131, s’était réfugié dès avant la Révocation en Brandebourg, où l’ Électeur Frédéric-Guillaume l’avait chargé de former un régiment de cuirassiers. Nommé gouverneur de Lippstadt, il devait également s’occuper activement des réfugiés qui s’établissaient en Westphalie et avait effectivement fait nommer Fétizon pasteur de la communauté française.

[20] Jacques Basnage, Examen des méthodes proposés par MM. de l’assemblée du clergé de France en l’année 1682 (Cologne [Rotterdam] 1684, 12°). Sur cet ouvrage,voir NRL, mars (et non pas janvier) 1684, cat. vii, et Lettre 233, n.41.

[21] Claude Ameline (1635-1708), oratorien, Traicté de la volonté, de ses principales actions, de ses passions et de ses égaremens (Paris 1684, 12°). Dans les NRL, janvier 1685, cat. v, Bayle avait attribué cet ouvrage à Pierre Nicole ; l’erreur avait été relevée par Malebranche dans sa lettre du 21 mars 1685 (Lettre 396), et corrigée par Bayle dans les NRL, avril 1685, à la suite de l’art. IX. Sur Claude Ameline, voir Dictionnaire de Port-Royal, s.v.

[22] Jean de Launoy, Epistolarum pars I[-VIII] (Paris 1667-1673, 8°, 8 vol. ; Cambridge 1689, folio) ; la correspondance de Launoy fut ensuite incluse dans l’édition de ses Opera omnia (Coloniæ Allobrogum 1731-1732, folio, 5 vol.) ; on y trouve deux lettres adressées par Launoy à Claude Ameline, datées de juillet 1670 et de mai 1673.

[23] On attribue sans certitude à Michel Le Tellier (1643-1719), S.J., une Réponse aux principales raisons qui servent de fondement à la nouvelle défense de la traduction du Nouveau Testament imprimée à Mons (Rouen 1682, 8°) ; il est certainement l’auteur de l’ouvrage cité par Bayle : Observations sur la nouvelle défense de la version française du Nouveau Testament imprimée à Mons, pour justifier la conduite des papes, des évêques et du roy à l’égard de cette version (Rouen 1684, 8°), dont Bayle avait donné le compte rendu dans les NRL, mai 1685, art. II, sans préciser le nom de l’auteur. Rappelons que la traduction du Nouveau Testament dite « de Mons » est celle de Louis-Isaac Le Maistre de Sacy, publiée en 1667 ; elle fut violemment attaquée par les jésuites ( Louis Maimbourg, Dominique Bouhours, François Annat, Michel Le Tellier, Gabriel Daniel) comme aussi par l’archevêque de Paris, Hardouin de Péréfixe, par l’archevêque d’Embrun, Georges d’Aubusson de La Feuillade, par Jean Desmarets de Saint-Sorlin et par Charles Mallet ; contre ce flot polémique, la défense de Port-Royal fut assurée par Michel Girard, Antoine Arnauld et Pierre Nicole : voir Dictionnaire de Port-Royal, art. « Le Maistre de Sacy, Louis-Isaac ».

[24] Lucrèce, De rerum natura, 1,22

[25] Sur Adrien Baillet, Jugemens des sçavans sur les principaux ouvrages des auteurs (Paris 1685-1686, 12°, 9 vol.), voir Lettre 519, n.10.

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