Lettre 61 : Pierre Bayle à Vincent Minutoli

[Rouen,] le 12 juillet 1674

Votre lettre, mon tres cher Mr, est la plus belle chose que j’aie encore veue en cette ville [1]. C’est la seule louange que je pretens lui donner, en recompense de toutes vos savantes flateries ; et sans doute je dis beaucoup en peu de paroles. L’analyse de la belle harangue de Mr Spanheim [2] m’a plu infiniment, car il y a de la vehemence, et de beaux mouvemens, et une elocution digne de la majesté de la matiere, du moins à en juger par les fragmens que vous avez eu la bonté de m’en faire voir. Il est bien vrai que comme il y a des femmes, qui à les prendre en gros, sont mal faites bien qu’elles ayent de tres belles parties, il peut y avoir aussi des harangues et des livres dignes de consideration si on les examine piece à piece, mais dont le corps entier soit defectueux. Quintilien met Ovide dans ce genre d’autheurs.

Laudandus est in partibus, non verò in operis summa [3] .
Je ne crois pas que votre illustre ami doive craindre cette censure. Au contraire quand je regarde les endroits de son panegyrique, que vous avez pris la peine de me marquer, il me semble que j’en suis aux premiers jours de la creation, pendant lesquels la lumiere etoit dispersée ; au lieu que si je lisois le panegyrique meme, ce seroit pour moi le quatrième jour, auquel Dieu ramassa la lumiere en un corps, et en fit le soleil [4].

Je voudrois, Monsieur, vous pouvoir régaler de quelque nouveauté considerable, mais asseurément l’heure n’est pas encore venue que nous changions de theme. Vous continuez toujours à fournir des choses nouvelles, et moi qui en changeant de climat pensois que la medaille se tourneroit, je suis encore réduit à la nécessité de vous payer en vieille monnoye.

Je n’ai point encore lié connoissance avec de gens d’étude, et ce seroit pour moi un grand bonheur que la présence de Mons r Banage. Son pere [5] est tellement occupé, et si accablé d’affaires et de plaideries, qu’il n’y a pas moyen d’en jouir. Mr Le Moine est en prison depuis une quinzaine de jours [6], et tout ce qu’il y a de bons esprits huguenots sont invisibles, à cause du souci et de la fatigue que leur donne le malheur de cet illustre prisonnier. Toutes conjonctures qui ne me sont guere favorables. Je ne vous particulariserai pas l’affaire de Mr Le Moine, qui n’est qu’une bagatelle dans le fond. Avec quelque chicane et quelque violence qu’on le traitte, il en sortira glorieusement selon toutes les apparences. Mr de Montausier a ecrit en sa faveur le plus obligeamment du monde ; mais tout cela n’étant pas assez fort, on medite de porter l’affaire devant la personne du Roy.

Le proces de la bibliothèque de Mons r de Thou [7] est à un point qu’il y a bien à craindre qu’on en permettra la vente, car malgré les ingenieuses et pathetiques raisons de l’avocat des heritiers, malgré les conclusions de l’avocat general qui alloient à ordonner que la bibliotheque fut adjugée à mess[ieu]rs de l’Academie françoise, sous obligation de reconnoitre que c’étoit un bienfait de Mr de Thou, il a eté jugé par avance qu’on procederoit à une plus exacte discussion des biens de Mr de Thou pour savoir s’ils sont bastans*, non comprise la bibliotheque, de paier les creanciers. On tient cela pour un prejugé, que si les biens ne suffisent pas au dit payement, on y comprendra la bibliotheque. C’est une chose etrange qu’il etoit plus que manifeste, que l’intention de celui qui avoit dressé la bibliotheque etoit qu’elle servit au public. Neantmoins, parce que le testament qu’on a produit n’a pas eté tout à fait selon les formes, on n’a presque eu aucun egard à la disposition qui y etoit faite en faveur de la Republique des Lettres, tant il est vrai que summum jus, summa plerumque injuria [8] .

J’ai leu quelques dialogues de Mr [de] La Mot[he Le Vayer], que l’on m’a asseuré n’avoir pas eté imprimez avec ses œuvres. Ils sont imprimez sous le nom d’Orasius Tubero, et ils contiennent des choses extremement hardies sur le fait de la religion et de l’existence de Dieu [9]. Il y a beaucoup d’erudition dans ces pieces, mais comme sans doute l’autheur les fit dans ses jeunes ans, i l me semble que sa memoire y agit trop, et qu’elle embrouille et obscurcit le stile à tous momens. J’ay releu l’ Hexam[eron rustique] et y ai pris plus de plaisir que la p[remi]ere fois [10]. J’ay pourtant ce me semble remarqué un pas de clerc, dont je vous ferai le juge. C’est dans le commencement, où un des interlocuteurs parle de son estime pour l’Antiquité. Il dit qu’il ne faut pas imiter celui qu’Horace expose à la risée, pour avoir trop d’aversion des Anciens, ingeniis non ille favet, je vous prie Mr de voir l’endroit d’ Horace qu’il raporte, qui est Epist[re] 1 Livre 2 [11]. Vous verrez que bien loin de parler d’un homme qui eut de l’aversion pour l’Antiquité, il parle expressement contre ceux qui louent les Anciens à toute outrance, et il dit que toutes leurs louanges, ne sont pas tant une marque de leur veneration pour ce qui n’est plus, que de leur haine pour ceux qui sont encore en vie.

Nous ne voions point ici de livres ni contre la Hollande, ni contre la Maison d’Autriche, quoiqu’on n’ignore pas que le baron d’Isola ecrit perpetuellement contre nous d’une manière la plus passionnée du monde [12]. J’ai [ouï] dire à des gens d’esprit que la raison pourquoi on ne lui repond pas est que ceux qui y seroient propres, ne se melent point de politique. Il faudroit, disoient ils pour lui repondre une personne comme Scarron, Boileau, Molière, Saint-Amant et autres satiriques de profession [13], qui lui rendissent 20 injures pour une. Mais ces gens-là savent-ils les affaires d’etat ? non pas plus que des morts. Quant à ceux qui les savent, ils ne croyent pas qu’un stile piquant et envenimé soit d’un honnete homme ; et ils ne croyent pas d’ailleurs qu’un ecrivain rempli d’injures, soit digne d’une reponse modeste et paisible. Voila, concluoient-ils, le fondement de la vanité que le baron d’Isola se donne peut-être de ce que ses libelles demeurent sans repartie.

Mr l’eveque de Mets cy devant archeveque d’Ambrum vient de publier un traité des droits de la Reyne sur la couronne d’Espagne [14]. Il l’avoit composé à ce qu’il dit, pendant qu’il etoit ambassadeur en ce pays là, et ne pretendoit pas le tirer de la poussiere de son cabinet. Mais ayant veu revenir la guerre entre les deux couronnes, et remarquant de plus, qu’il lui pouvoit etre de quelque usage contre une refutation de la harangue qu’il fit au Roy, lorsque Sa Majesté passa à Mets l’année passée, laquelle refutation un ecrivain enemy de la France a fait imprimer à Liege, il s’est laissé persuader d’en faire part au public [15]. Je n’ai point leu ce livre là. J’ai remarqué seulement qu’il y a beaucoup d’espagnol, et qu’il s’attache particulierement à faire voir que la loy fondamentale d’Espagne est contraire aux renonciations qu’on a fait faire en dernier lieu à 2 infantes [16].

Je vous ai parlé de deux ouvrages du Pere Maimbourg [17]. J’en ay decouvert un troisieme qui avoit precedé les deux autres, intitulé La Veritable parole de Dieu [18] . Il y a dessein de refuter le dernier livre de Mons r Claude [19], et parle en un certain endroit où je tombai ad aperturam libri [20] , comme un homme victorieux. Au reste on a remarqué que dans son Histoire de l’arianisme, il a fait glisser adroitement beaucoup de choses contre mess[ieu]rs du Port Royal, ce qui n’a pas eu tout le bon effet, qu’il en attendoit peut-etre ; car ces voyes obliques, ces attaques clandestines [21] ont je ne sai quoi de choquant meme pour ceux qui observent la neutralité entre les jesuites et les jansenistes [22].

Notes :

[1] La lettre de Minutoli ne nous est pas parvenue. Par « cette ville », il faut entendre Rouen, où Bayle était arrivé le 15 juin.

[2] Les remarques de Bayle ne permettent pas d’identifier exactement la harangue de Friedrich Spanheim le fils dont Minutoli lui avait fait l’éloge et cité quelques passages. Il s’agit évidemment de l’un des discours du théologien de Leyde imprimé depuis assez longtemps pour qu’un exemplaire ait pu parvenir à Genève. On peut exclure, croyons-nous, l’ Oratio pro erigendis animis in hoc reip. Batavæ constitutione, XV Kal. Oct. 1672 (Lugduni Batavorum 1672, 4 o) et celle qui fut prononcée à Leyde le 8 février 1674, Belgicae restitutae admiranda, dixit Lugduni Batavorum in splendissimo auditorio, cum abdecaret se academico magistratu (Lugduni Batavorum 1674, 4 o), dont le thème n’avait rien pour plaire à Minutoli. En revanche, on peut envisager soit l’ Oratio de prudentia theologi, Kal. Nov. 1670, discours qui inaugura l’enseignement de F. Spanheim à Leyde, si éloquent qu’on raconte que ses auditeurs les plus âgés crurent revenu parmi eux F. Spanheim père, soit le Sermo inauguralis de sacrarum antiquitatum præstantia, Lugduni Batavorum dicta III Id. Feb. 1671 (Lugduni Batavorum 1671, 4 o), soit encore le Sermo academicus pro commendando studio sacræ Antiquitatis, recitatus auditorio Leydensi, quum prælectiones historicas auspicaretur, 1672.

[3] Bayle cite librement Quintilien, Institution oratoire, x.i.88 : « [ Ovide] est digne d’éloges pour certaines parties de son œuvre, plutôt que pour la totalité de celle-ci » ; la deuxième partie de cette citation ne se trouve pas dans Quintilien.

[4] Allusion à Gn i.3-4 et 16-18.

[5] Il s’agit de Henri Basnage, sieur Du Franquesnay (1615-1695), avocat au parlement de Rouen et père de Jacques Basnage et d’ Henri Basnage de Beauval, voir DHC, « Basnage ». Ce juriste devait publier par la suite un savant ouvrage qui fait encore autorité de nos jours dans les îles anglo-normandes : La Coutume reformée du païs et duché de Normandie, anciens ressorts et enclaves d’iceluy (Rouen 1678-1681, folio, 2 vol.)

[6] Etienne Le Moyne (1624-1689), savant orientaliste, était alors l’un des pasteurs de Rouen, dont le temple était dans le faubourg de Quevilly. Il fut incarcéré sous l’accusation d’avoir favorisé la fuite en Angleterre de la fille d’un conseiller au parlement, car celle-ci voulait professer le protestantisme en dépit de l’opposition de sa famille. Selon une hypothèse de FP 2, vi.544, il se serait agi de la fille de Nicolas Le Pigné, protestant jusqu’en 1664, qui, cette année-là, avait embrassé le catholicisme. Le Moyne était encore en prison en novembre, mais il fut mis en liberté peu après, sans que nous ayons pu déterminer la date exacte de sa levée d’écrou. Le pasteur devait quitter la France au début de 1676 et devenir professeur de théologie à Leyde. Bayle entrera en relations avec lui par la suite.

[7] Jacques-Auguste II de Thou (1609-1677) – fils du célèbre historien du même nom – ruiné à la suite d’une dispendieuse ambassade en Hollande (1657-1662) et des malversations effectuées en son absence par un régisseur de ses biens, n’avait pu trouver un acheteur pour la bibliothèque de son père ( Louis XIV, sollicité, s’étant dérobé) ; par un accord établi en 1669 avec le syndicat de ses créanciers (essentiellement des parlementaires), il en avait concédé la propriété à ceux-ci. Mais, en 1672, les fils de Jacques-Auguste II avaient tenté de récupérer la bibliothèque en invoquant la teneur du testament de leur grand-père, qui en interdisait la dispersion. Toutefois, ils ne disposaient que d’une copie de ce document. Déboutés, ils firent appel et c’est le parlement de Rouen qui fut chargé de trancher. On comprend donc pourquoi Bayle est au courant d’une affaire qui défrayait les conversations des érudits de la ville. L’arrêt final intervint en juillet 1675 et maintint l’acte d’abandonnement de 1669. La bibliothèque ne fut mise en vente qu’en 1680 et elle fut alors achetée dans sa quasi totalité par un parlementaire, beau-frère de Colbert, le marquis de Ménars. En 1690, celui-ci devait prendre sous son aile l’ancien oratorien Jacques-Joseph Du Guet, qu’il engagea comme bibliothécaire dans son hôtel parisien (près de la porte Richelieu). Voir H. Harisse, « Les de Thou et leur célèbre bibliothèque », Bulletin du bibliophile (1903), p.465-77, 537-48 et 577-89, et le Dictionnaire de Port-Royal, art. « Du Guet, Jacques-Joseph » par H. Savon.

[8] Cicéron, Des devoirs, i.x.33, cite cette maxime passée en proverbe : « La justice dans son extrême rigueur est une extrême injustice ». Le texte de Bayle porte plerumque (le plus souvent).

[9] Ces Dialogues de La Mothe Le Vayer ont connu une histoire bibliographique extrêmement complexe. Les Quatre dialogues faits à l’imitation des Anciens par Orasius Tubero. I. De la philosophie sceptique ; II. Le banquet sceptique ; III. De la vie privée ; IV. Des rares et eminentes qualitez des asnes de ce temps avaient connu une première édition (Francfort 1604 [1630 ?], 8 o), avec la fausse date de 1604. Une seconde édition, parue probablement deux ans plus tard, comportait en outre Cinq autres dialogues du mesme auteur, faits comme les precedents à l’imitation des Anciens. I. De l’ignorance louable ; II. De la divinité ; III. De l’opiniastreté ; IV. De la politique ; V. Du mariage (Francfort 1606 [1632], 4 o). Il est probable que Bayle a lu l’édition intitulée Cinq dialogues (Mons 1671, 12 o) qui ajoute aux quatre dialogues de l’édition de 1630 une grande partie du cinquième dialogue, Sur la diversité des religions (déjà publié sous le titre De la divinité dans l’édition de 1632), ou bien une autre édition parue aussi à Liège et à Mons et de même format en 1673. Une formule audacieuse de La Mothe Le Vayer a subi un sort particulier : « Écrire des fables pour des vérités, donner des contes à la postérité pour des histoires, c’est le fait d’un imposteur ou d’un auteur léger et de nulle considération ; écrire des caprices pour des révélations divines et des rêveries pour des lois venues du Ciel, c’est à Minos, à Numa, à Mahomet et à leurs semblables, être grands prophètes, et les propres fils de Jupiter » : elle apparaît, en effet, pour la première fois dans l’édition de 1632, mais disparaît ensuite pour ne réapparaître que dans l’édition de 1716 (Francfort, I. Savius [Jean Sarius] 1716, 12°, 2 vol.). Sur les problèmes que posent ces éditions, voir R. Pintard, La Mothe Le Vayer, Gassendi, Guy Patin, études de bibliographie et de critique (Paris 1943), p.5-17, et l’édition critique des Dialogues établie par B. Roche (Paris 2015), p.33-37 ; sur Bayle et La Mothe Le Vayer, voir R. Whelan, « The wisdom of Simonides », p.230-53.

[10] Sur la première lecture que Bayle fit de cet ouvrage, voir Lettre 29, n.81 et Lettre 32, n.4.

[11] Depuis « celui », Bayle cite mot pour mot La Mothe Le Vayer, Hexameron rustique (Paris 1670, 12 o), p.18, mais il abrège la citation du vers d’Horace, Epîtres, ii.i.88, qui s’achève « plauditque sepultis » (il n’est le partisan enthousiaste des écrivains du passé [que pour mieux dénigrer les écrivains d’aujourd’hui]).

[12] François-Paul, baron de Lisola (1613-1674), diplomate franc-comtois, brillant pamphlétaire politique, composa de nombreux ouvrages de propagande en faveur des Habsbourg et hostiles à la politique de la France, tous naturellement écrits en français, langue maternelle de l’auteur. Sur son ouvrage célèbre, Bouclier d’Estat et de justice, contre le dessein manifestement découvert de la monarchie universelle, sous le vain prétexte des prétentions de la reyne de France (Bruxelles, François Foppens 1667, 8°), voir Lettre 85 et C.-E. Levillain, Le Procès de Louis XIV. Une guerre psychologique (Paris 2015), p.79-187.

[13] Dans cette énumération désordonnée figurent trois morts : Scarron, décédé à Paris le 14 octobre 1660 ; Marc-Antoine de Gérard, dit de Saint-Amant (1594-1661), fut poète et académicien ; Molière était mort depuis plus d’un an. Bayle semble se souvenir des pamphlets anti-espagnols subventionnés par Richelieu pendant la Guerre de Trente ans. Dans la première moitié du règne de Louis XIV, les écrivains français encensaient le roi et sa politique plutôt qu’ils ne lançaient des flèches sur ses adversaires, que la fierté française traitait volontiers par un silence méprisant.

[14] Voir Georges d’Aubusson de La Feuillade, qui fut ambassadeur à Madrid de 1661 à 1667, La Defense du droit de Marie-Therèse d’Austriche, reine de France, à la succession des couronnes d’Espagne (Paris 1674, 4 o).

[15] Du même auteur, Harangue en forme de panegyrique presentée au roy par Mr l’archevesque d’Ambrun, evesque de Metz. En son passage à Metz le 30 juillet 1673 (Metz 1673, 4 o). Lisola reproduisit cette harangue dans les premières pages de L’Orateur françois (Cologne [Liège] 1674, 12 o) et la fit suivre d’une réfutation qui soulignait combien l’éloquence du prélat accréditait l’idée que Louis XIV ambitionnait l’hégémonie comme le dénonçait le Bouclier d’Estat.

[16] Anne d’Autriche, épouse de Louis XIII, et Marie-Thérèse, épouse de Louis XIV.

[17] Ces deux ouvrages sont cités Lettre 60, n.11 et 12.

[18] Voir Louis Maimbourg, Traité de la vraie parole de Dieu, pour reunir toutes les sociétez chretiennes dans la créance catholique, avec la réfutation de ce que M. Claude a écrit sur ce sujet (Paris 1671, 12 o).

[19] Le livre de Jean Claude visé par Maimbourg est sa Réponse au livre de Mr Arnaud intitulé « La Perpétuité de la foy de l’Eglise catholique » (Quevilly [Rouen] 1670, 4 o). Il importait aux jésuites de ne pas laisser le monopole de la controverse anti-réformée aux jansénistes et, à l’occasion, de suggérer que l’argumentation de ces derniers n’était pas la plus efficace à opposer aux protestants.

[20] « En ouvrant le livre. »

[21] Bayle développera cette observation sur ce qu’on a appelé les « portraits à clé » de Maimbourg dans Critique générale, iv.vi. Voir G. Declercq, « Un adepte de l’histoire éloquente, le Père Maimbourg, S.J. », XVII e siècle, 143 (1984), p.118-32.

[22] Sur la Paix de l’Eglise, voir Lettre 13, n.84.

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