Lettre 104 : Pierre Bayle à Jacob Bayle

[Paris,] le dim[anche][14] juillet 1675

N’ayant peu vous tout dire dans les 4. pages que je vous ecrivis hier, j’ay mieux aimé manquer l’ord[inai]re* de Thoulouze, et me servir de celui de Bourdeaux, que de ne vous repondre qu’à demi. Mais de peur qu’il ne m’arrive de n’avoir pas assez de papier pour les choses purement de devoir, je ne m’abandonnerai pas aus choses curieuses qu’apres vous avoir remercié de vos bons avis sur l’arrivée de certaines personnes de mauvais alloi [1]. Je ferai de mon mieux pour prevenir tout encombrier*, et apres la protection celeste, j’espere beaucoup de l’obscurité où je vis, Vocor ut antea, immutatâ solum utcunque pronunciatione prioris syllabae [2]. Et je ne puis presentement faire une plus grande mutation, crainte que mes hotes ne vinssent à penser qu’ils nourrissent un homme qui n’avoit pas toujours etc [3]. à quoi il est necessaire de pourvoir. Notre obligeant tailleur [4] n’ayant pas eu assez de papier pour presenter ses respects à M[on] P[ere] et à N[otre] C[adet] ; il m’a prié de le faire pour lui dans cette lettre ; il a aussi oublié par la meme raison de vous dire où loge votre ami. C’est à la Place royale [5]. Ses hotes sont de gens de grand merite, mais qui veulent bien etre servis ; quant au reste, tres habiles dans leur affaires, par consequent, bonne oeconomie et point de liberalité. Il se recommande à vos saintes prieres et se remet à la bonne providence. Je ne puis vous considerer dans le soin de faire batir, ou du moins, reparer les maisons de l’hoirie*, sans me figurer que vous etes assez embarrassé de votre contenance. Et si vous n’avez pas changé d’humeur depuis que nous ne nous sommes veus, vous devez etre avec moi dans la categorie • où Voiture met les beaux esprits, disant qu’ils ne sont pas de grands edificateurs, et qu’ils se fondent sur ce dire d’ Horace

Ædificare casas, plaustello adjungere mures

Si quem delectet barbatum, insania versat. [6]

Je n’ecrirai pas pour le coup* au pays, me contentant d’asseurer N[otre] T[res] H[onoré] P[ere] de mes respects inviolables. La reponse au cadet est un ouvrage de plus d’heures que je n’en ay aujourd’hui apres le retour de Charenton [7]. Je n’oublie pas Freinshemius, duquel vous me direz s’il vous plait s’il est marié. Faites mille amitiez de ma part à vos illustres voisins. J’admire la beauté des 2 lettres latines du savant ecclesiaste [8], que j’asseure de mon respect. [A]pprenez moi qu’est devenu le Sr Corras [9]. Et à tant*
je suis M[onsieur] E[t] T[res] C[her] F[rere] Votre tres etc. / 

• Je ne croi pas que Mr Morus ait publié d’autres ouvrages que ceux que vous me marquez. Bien est vrai que dans sa reponse à Milton [10], il en promet plusieurs, comme un traitté De Primatu Pauli , un autre De piis fraudibus , un Onomasticon sacrum , etc. Je n’ai pas oui dire que cela ait veu le jour. Les autheurs sont si accoutumez à frust[r]er de semblables esperances, qu’il ne faut pas trop se fier à leur promesse. Les nouvelles theses de Mr Beaulieu [11], soutenues par Mr Banage, ne traittent de la justification que fort directement, c’est à dire qu’elles roulent sur l’explication de son essence et de sa nature, et je n’ai pas remarqué qu’il ait rien dit en veuë des inductions que l’autheur des Prejugez avoit voulu tirer de sa doctrine precedente [12]. Si je vous envoye jamais quelque paquet par le messager, j’y pourrai joindre ces theses. Mr Charles a preché icy 2 ou 3 fois avec une merveilleuse satisfaction de tout l’auditoire. Je n’ay oui que son dernier sermon qui me pleut fort, ce fut sur la Transfiguration de N[otre] S[eigneur] qu’il precha [13]. Mr Pajon voulant faire voir qu’il n’etoit pas venu icy pour y debiter un preche de poche, precha une apres dinée* sur la section du jour [14]. Mr Sarrau a preché aussi 2 ou 3 fois. Les 2 fois que je l’ai ouy, il prit son texte aux Corinth[iens], Ne savez vous pas que vous etes le temple de Dieu et que le S[ain]t Esprit habite en vous. J’ay si peu de tems à perdre pour ne manquer cette poste que je ne puis recourir au N[ouveau] T[estament] pour bien cotter le lieu. Mais vous savez assez bien l’Ecriture pour n’avoir pas besoin de cett[e] ayde, l’autre fois il precha sur la section qui etoit en rang [15]. Ne m’en demandez pas davantage, car pour vous decouvrir fraternellement mes vices patens et latens ; je suis si distrait de mon naturel, et mon esprit est si accoutumé à courir apres mille sortes de reveries, que je n’ai jamais peu venir à bout de preter une attention toute d’une piece à un sermon. Si bien que tout ce que je puis dire est que Mr Sarrau ne s’est pas fort signalé, que Mr Pajon fait mieux un livre qu’un preche, que la belle voix de Mr Charles et un certain caractere d’autorité, avec sa langue grasse qui corrige l’accent gascon [16], fait beaucoup d’honneur à ses pensées. Je vous l’ay deja dit, je n’ai pas le gout • de l’eloquence de la chaire, cela fait que je trouve peu de gens eloquens, qu’il y a bien de preceptes et bien des regles pour cette eloquence [.] Il n’y en a que trop pour toutes choses, car cette multiplicité brouille l’es / prit, et apres avoir tout veu et tout consideré, on ne sait plus quel chemin prendre. Je croi que la pensée de Tacite, que le grand nombre de loix n’est pas une moindre affaire que les vices à quoi ces loix veulent remedier pourroit avoir lieu icy. Ut antehac flagitiis ita nunc legibus [17]. On a leu aujourd’hui en chaire un acte du dernier synode qui porte entre plusieurs autres belles choses que les ministres seront fortement exhortez d’expliquer la parole de Dieu avec la pureté et la simplicité qu’elle merite, rejettant tous les faux brillants et tous les ornements profanes de l’erudition, le stile à la mode, les jeux de mots, les paradoxes [18]. On a raison car meme les predicateurs de l’Eglize rom[aine] qui sont en possession de tous les artifices de la rhetorique, et qui peuvent impunement se parer de la depouille de tous les arts et de toutes les sciences profanes, ne sont pas goutez quand ils courent apres les paradoxes et les traits d’esprit surprenans. Mr l’eveque de Tulles, autrefois si connu sous le nom de Pere Mascaron a preché cette année devant le Roy [19]. Il se plait à ce jeu de mots et à ces pensées scabreuses*. Mais savez vous ce que disoient les rieurs, de ses sermons que c’etoient un recueil d’epigrammes parce que toutes les periodes finissoient en pointe*, et que chacune faisoit un sens separé et nullement dependant de l’autre. Le Pere Bourdalouë [20] est bien un autre homme ; son eloquence n’a rien de gené, ni de contraint, ses pensées sont pour la plus part populaires, mais le tour qu’il leur donne et son language coulant les fait paroitre singulieres. Au reste, il ne fait point de scrupule de se servir d’un mot vieux comme specialement, sommairement, prevariquer, etc. Enfin figurez-vous une riviere qui coule majestueusement ses eaux et vous aurez l’idée de son eloquence, au lieu que Mr Morus et ceux qui le veulent suivre sont comme ces petits torrens qui font des cascades de pas en pas. A votre avis qui est le plus eloquent, ou Ciceron duquel le language est nombreux et fluide, ou Seneque qui se tue apres des antitheses et des cheutes de periode que Gellius appelle fort justement frivolè argutas [21] [?] Les pseaumes de Mr Conrart paroitront bien tot [22]. Je ne puis vous rien dire pour le present / de Mr de S[ain]t Gelais [23]. Je m’en informerai. La chaire de Sedan qui va se disputer m’a été proposée par Mr Basnage, qui se fait fort de plusieurs amis, mais outre que j’en suis incapable, y ayant 3 ans entiers que je n’etudie pas qui en vaille le parler* et ayant contracté une maniere d’esprit distrait et qui ne pense pas 2 momens à une meme chose ; c’est qu’il n’y fairoit pas bon pour moi. Le moyen de se derober à la connoissance des ennemis. Ou point de France, ou y vivre inconnu [24]. Je suis contraint de finir, sans vous parler des livres nouveaux. Il n’y en a guere depuis ma precedente*. A un[e] autrefois.

Notes :

[1] La Lettre 108, p.275 (voir n.7), fournit l’explication de cette formule cryptique : Jacob Bayle avait averti son frère qu’un ecclésiastique, peut-être un ancien archiprêtre du Carla, se rendait à Paris et pourrait l’identifier s’il le rencontrait. Le renseignement était exact, mais il n’entraîna aucune conséquence fâcheuse pour Bayle. Celui-ci n’en conserva pas moins de l’inquiétude et, par la suite, quand il reviendra à plusieurs reprises sur ce personnage, il précisera qu’il s’agissait de « l’ abbé de R. » (Lettre 135, p.402), qu’il était parent de « M. Bal. » (Baluze ?) et qu’il prêcha l’Avent et le Carême à Argenteuil en 1677-1678.

[2] « Je m’appelle comme autrefois, j’ai simplement changé la prononciation de la première syllabe de mon nom » (voir Lettre 59, n.6) ; « ai » ou « ay » est une diphtongue dans le Midi.

[3] Apparement, Jacob avait conseillé à Pierre un changement total de nom, mais les Beringhen, employeurs de ce dernier, risquaient en pareil cas de deviner qu’il y avait quelque chose de compromettant dans le passé du précepteur de leurs fils.

[4] Le « tailleur » est l’obligeant M. Ribaute, appelé aussi M. Carla.

[5] Il s’agit de Pierre lui-même : comme les suivantes, cette lettre à Jacob Bayle ne laisse transparaître aucun lien de parenté entre les correspondants, ne serait-ce que par les initiales M.E.T.C.F. (Monsieur et très cher frère), comme dans d’autres périodes. Les Beringhen étaient locataires d’un des hôtels de la Place royale (actuellement Place des Vosges) et il y a de bonnes raisons de penser que c’était de celui qui porte actuellement le numéro 19, au coin nord-ouest de la place, à l’angle de la rue des Francs-Bourgeois. En effet, selon L. Lambeau, La Place royale (Paris 1906), p.65, cet hôtel était loué en 1683 par M. Bellingant, – déformation assez naturelle du nom de Beringhen prononcé à la française. Voir également M. Dumolin, « Les propriétés de la Place royale », La Cité. Bulletin trimestriel de la Société historique et archéologique des 4 e et 3 e arrondissements de Paris, 24, n° 95-96 (juillet-octobre 1925), p.300-301. Cet hôtel semble avoir été appelé Maison du Grand Henry, à cause d’un buste d’ Henri IV, placé sur la façade de la rue Neuve Sainte-Catherine, qui prit ultérieurement le nom de son prolongement : rue des Francs-Bourgeois. On pourrait trouver une difficulté dans le fait qu’un certain Mr de Lorme est donné pour locataire du n° 19 en 1676 (Dumolin, p.299), mais nous ne voyons pas là une objection dirimante, parce que ce détail n’est fourni qu’à l’occasion d’une délimitation descriptive de l’hôtel mitoyen du numéro actuel 17 et peut désigner un locataire précédent, le notaire ayant recopié automatiquement une description antérieure. Sans être parfaitement établie, la localisation de l’hôtel habité par les Beringhen nous paraît assez plausible.

[6] Horace, Satires , II.iii.247 et 249 : « Bâtir de petites maisons, atteler des souris à un petit char, ce sont, si l’on a la barbe au menton, jeux à vous faire traiter de fou. » Le texte porte amentia et non insania. La mémoire de Bayle retenait plus fidèlement le sens que les termes exacts des citations. L’observation de Voiture se trouve dans les Entretiens de M. de Voiture et de M. Costar (Paris 1654, 4°), p.288.

[7] Au retour du culte réformé, qui, pour les Parisiens, était célébré hors les murs de la capitale, à Charenton, où les fidèles réformés se rendaient souvent en coches d’eau ; en pratique, toute la journée du dimanche était occupée par les trajets et les deux services religieux du matin et de l’après-midi. Les fidèles déjeunaient sur place.

[8] Bayle emploie assez souvent ce terme pour désigner le pasteur Laurent Rivals.

[9] Dans la Satire (publiée en 1668), Boileau a raillé la mévente du poème sacré de Coras : « Le Jonas inconnu sèche dans la poussière » (vers 91). Jonas, ou Ninive pénitente. Poëme sacré dédié à la sainte Vierge (Paris 1663, 12°). Les protestants n’étaient assurément pas fâchés de constater que leur ex-coreligionnaire n’obtenait que des succès littéraires douteux. De son côté, Racine avait lancé une épigramme contre le collaborateur d’ Iphigénie de Le Clerc, une pièce qui avait cherché à éclipser sa propre tragédie (voir Lettre 93, n.43) : « Entre Le Clerc et son ami Coras, / Tous deux auteurs rimants de compagnie, / N’a pas longtemps sourdirent de grands débats / Sur le propos de son Iphigénie. / Coras lui dit : ‘La pièce est de mon cru’ ; / Le Clerc répond : ‘Elle est mienne et non vôtre’. / Mais aussitôt que l’ouvrage a paru, / Plus n’ont voulu l’avoir fait l’un ni l’autre » : Racine, Œuvres, éd. P. Mesnard (Paris 1885-1888, 8 vol.), iv.b.183-84.

[10] Voir Lettre 13, n.7 à 10.

[11] Voir Lettre 67, n.5.

[12] Pierre Nicole : voir Lettre 18, n.21.

[13] On peut lire cette prédication dans le Recueil de sermons, faits sur divers textes de l’Escriture sainte, prononcez à Charenton par M. Charles, ministre à Chastelrault (Charenton 1678, 8°). Ce sermon sur Mt 17,1-5, est le quatrième du Recueil (dont la pagination est défectueuse : 130-32, puis 1-51).

[14] Il faut comprendre « la section du catéchisme » qu’une série de prédications suivies commentait périodiquement. Cette lectio continua, cependant, pouvait très bien laisser place, de temps à autre, à une prédication d’une nature différente, portant sur un texte biblique, et un orateur provincial pouvait aisément reprendre devant l’auditoire parisien un sermon antérieurement prononcé devant sa propre congrégation, un « prêche de poche ». Il se pourrait que, soucieux d’afficher son orthodoxie, Pajon ait préféré se plier au rythme de ses hôtes de Charenton, ce qui d’ailleurs correspondrait bien à sa modestie et à son horreur des mauvaises querelles qu’on pourrait lui chercher, si sa prédication revêtait un caractère trop personnel.

[15] Isaac Sarrau avait été envoyé à Paris en 1665 en tant que ministre de la Chambre de l’Edit de Guyenne, mais s’était heurté à une interdiction de la Cour ; une nouvelle tentative en 1671 fut également vaine. C’est sans doute à l’occasion d’une nouvelle mission à Paris, qu’il prècha à Charenton les sermons que Bayle mentionne ici. En 1677, le synode de Bergerac nommera Isaac Sarrau, pasteur de l’Eglise de Bordeaux qui s’assemblait à Bègles. Le premier sermon dont parle Bayle qui avait pour texte I Cor 3,16, ne semble pas avoir été imprimé. L’autre prédication d’ Isaac Sarrau portait sur une section du catéchisme alors thème de la lectio continua à Charenton.

[16] L’accent gascon, c’est l’accent méridional en général ; par « langue grasse », il faut entendre une manière de prononcer le « R » sans le rouler (comme dans l’accent d’Ile-de-France), qui constituait presque un défaut de prononciation chez un Languedocien.

[17] Tacite, Annales, III.xxv.1 : « comme autrefois les scandales, les loix sont maintenant un fléau » (le texte porte tunc et laborabatur au lieu de nunc et laboratur).

[18] Cette décision du synode d’Ile-de-France semble avoir visé les malencontreux imitateurs de l’éloquence de Morus et aussi peut-être des prédicateurs, sensibles au goût littéraire du jour, qui cherchaient à rivaliser avec certains orateurs catholiques qui attiraient les foules. L’idéal réformé était proche de la simplicité propre, en Angleterre, aux prédicateurs de mouvance puritaine, qui contrastait fortement avec l’éloquence plus fleurie de ceux de l’Eglise anglicane.

[19] Jules Mascaron (1634-1703), oratorien qui allait devenir évêque d’Agen en 1678, était un orateur renommé et quelque peu précieux.

[20] Louis Bourdaloue (1632-1704), le célèbre prédicateur jésuite.

[21] Aulu-Gelle, Nuits attiques, II.vii.9 : « argutiola […] frivola », de vaines subtilités. Bayle a retenu approximativement la formule : frivole argutas : frivolement subtiles.

[22] La langue des Psaumes, traduits par Marot et Bèze, devenait archaïque. Un synode avait chargé Conrart d’en réviser le texte afin de le rapprocher du langage contemporain. Mais la mort de Conrart, le 13 septembre 1675, allait retarder l’achèvement de l’entreprise. A partir du Psaume 51, la tâche incomba à Jacques Le Paulmier, sieur de Vandeuvre (1624-1702), un laïc, homme de guerre aux goûts littéraires, qui devait abjurer à la Révocation, et à Marc-Antoine de La Bastide. Les Psaumes retouchés sur l’ancienne version de Cl. Marot et de Th. de Beze (Charenton 1678, 12°) furent adoptés par les Eglises réformées de France, mais les francophones étrangers mirent un certain temps pour accepter cette nouvelle version. Genève ne s’y décida qu’en 1693, et les Eglises wallonnes, plus tard encore. Voir M. Yardeni, « La querelle de la nouvelle version des Psaumes dans le Refuge huguenot », dans Foi, fidélité, amitié en Europe à la période moderne. Mélanges offerts à Robert Sauzet (Tours 1995), p.457-463.

[23] Mellin de Saint-Gelais (1491-1558), poète pétrarquisant, plus probablement que son oncle, Octavien de Saint-Gelais (1466-1502), poète lui aussi, mais moins connu.

[24] On voit ici qu’un motif essentiel des hésitations de Bayle à se présenter à la chaire de Sedan, comme l’y incitait Basnage, était la crainte qu’un poste moins obscur que celui de précepteur privé le fît identifier comme relaps, en attirant sur lui l’attention des autorités. Certainement, Bayle avait initialement aussi redouté que son passé, s’il était connu, déplût au Sénat académique de Sedan, mais ce scrupule-là allait être levé par Jurieu, à qui Basnage en avait fait part (voir Lettre 109, n.13). Beaucoup plus tard, lors de sa grande querelle avec Bayle en 1690-1691, Jurieu allait rendre publics tous ces détails.

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